La vérité cachée des textes coraniques

En chantier Selon certains interprètes des textes coraniques, il existerait une vérité cachée dans les corans. Si tel était le cas, pourquoi ne la divulgueraient-ils pas? Auraient-ils eu «vent d’une information» sans avoir compris de quoi il s’agissait? L’analyse du texte nous montre qu’il existe une impossiblité d’ordre théologique à la succession dans le temps des deux parties et plus précisément dans le fait qu’il est impossible qu’un dieu omniscient, s’il existe, ait pu se tromper et annuler la première partie des versets coraniques. Dieu ne se trompe pas, ou alors Dieu n’est pas Dieu, et cela toutes les religions déistes le disent. Regardons maintenant un carré traversé par ses médianes. Si nous dessinons le carré et puis les médianes, nous savons que les médianes dessinent quatre nouveaux carrés plus petits. Si nous regardons le carré déjà dessiné et que notre regard se porte sur les quatre carrés accolés, il est possible que nous ne voyons pas le cinquième carré. Ainsi en est-il des textes coraniques et de ceux qui s’en proclament interprètes. Si nous appelons Dieu, l’origine de toutes choses et si nous appelons occurence le fait que le monde est comme il est (et pas autrement), nous devons admettre que l’information qu’un prophète a existé est vraie et que le texte transmis existe à titre d’information, que le texte ait été légué à l’humanité par le prophète musulman ou modifié au cours des siècles par les exégètes successifs ne changeant rien à son occurence. Si nous examinons la théorie des mondes multiples (appelés aussi mondes parallèles), il existe des mondes dans lequel les textes coraniques n'ont pas existé, mais nous ne savons pas si ces mondes sont réels ou virtuels. Ce que nous savons, c'est qu'il y a bien des textes coraniques dans notre univers. Il y a donc bien occurence dans notre univers. La troisième partie manquante des textes coraniques Il n’y a pas de troisième partie dans les textes coraniques, elle nous paraît manquante. Pourquoi donc un texte qui parle du Bien et du Mal ne condamne-t-il pas le Mal? Nous regardons trop souvent les choses avec notre regard d’Occidentaux et à la lumière de notre propre culture. A quel moment de notre existence, Bien et Mal peuvent-ils être mis sur pied d’égalité voire être comparés? Mais à notre enfance ou à notre adolescence, quand les récits guerriers peuvent encore emporter les élans de notre âme. L’histoire de Pinochio est à cet égard significative : devenu enfant la marionnette de Gepetto est confrontée aux mauvais garçons qui l’entraînent sur la mauvaise voie. Le choix entre le Bien et le Mal, c’est l’homme qui doit le faire. La troisième partie des textes coraniques, c’est l’homme qui doit l’écrire. Car il ne peut y avoir de choix «selon les circonstances» comme le font certains. Il faut choisir le Bien et refuser le Mal. L’exemple d’un prophète, qui n’est qu’un homme et il le dit bien, qui fait d’abord le Bien et puis sombre dans la violence et les appels à la haine, est là pour nous dire que nous avons à choisir. Aucun dieu n’est là pour nous inciter à la violence. Seule une occurence existe qui peut, selon les choix philosophiques de chacun, nous faire croire ou non qu’une divinité a pu au travers d’un texte nous delivrer pour seul message que l’homme est libre de ses choix et qu’il doit choisir entre Bien et Mal. Mais l’homme ne peut choisir de faire les deux en même temps, ou de le faire à la carte car il sombrerait dans l’islamisme guerrier, facette du Mal dont le texte correctement compris veut justement nous faire éviter. Voilà sans doute la «vérité cachée des corans». L'islam littéral et l'islam djihadiste L'interprétation littérale des textes coraniques, ou islam littéral, est malheureusement celle qui est ultra-majoritaire dans le monde musulman. En 2020, je l'estime à 98% du monde musulman. Pourquoi donc un croyant, à la lecture d'un texte qui parle d'un prophète qui a été d'abord gentil (et a fait de bonnes choses) et puis a sombré dans le mal et a tué plein de gens, devrait-il faire exactement la même chose et sombrer lui aussi dans l'horreur de la guerre et du djihad? Ceux qui prônent l'islam non-littéral, ultra-minoritaire, sont persécutés par les islamistes qui interprètent littéralement les textes coraniques et cela au même titre que les Juifs et les Chrétiens. C'est le cas des musulmans Alaouites ou Alévites appartenant à l'ethnie des Beshkatis Là où en Occident, nous parlons du Bien ou du Mal, l'islam littéral parle du Bien et du Mal, copiant leur prophète dans la totalité de ses actions. Comment des Occidentaux peuvent-ils défendre l'islam littéral alors qu'il est la négation même de ses propres valeurs? Par électoralisme? Par pleutrerie? Par adhésion à des sectes satanistes? Comment comprendre que des Européens participent à l'implantation de mosquées salafistes qui propagent la haine du non-croyant et approuvent les passages qui réservent la peine de mort pour les apostats? L'islam littéral encourage l'islam djihadiste simplement parce que les imams de cette branche se réfèrent à des textes sans prendre la moindre distance et sans y voir une signification implicite

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